Immersion à l'hôpital durant le COVID-19

Reportage sur le centre hopitalier auvergnat durant la pandémie COVID-19

L'arrivée des patients du Grand-Est au CHU de Clermont-Ferrand.

Les hôpitaux parisiens et du Grand Est ont été fortement mobilisés durant la pandémie. Le gouvernement a décidé de transférer certains patients vers les hôpitaux de province. L'armée de l'air est mise à contribution. La mission RESILIENCE est créée. Les hélicoptères Puma et Caracal ont ainsi atterri sur la piste du CHU de Clermont-Ferrand.

Lors des transferts les médecins militaires assuraient la surveillance constante des patients COVID. Ceux-ci étant dans un état critique. Une fois sur le sol clermontois, les médecins du SAMU prennent la relève.

 

Les services de réanimations dédiés à l'épidémie, sont prêts à recevoir les malades.

 

Les services de réanimation COVID-19

La crainte de cette pandémie à contraint le CHU de Clermont-Ferrand de réaliser une réorganisation de ses services. Le temps de la crise sanitaire, les services de salle de réveil ont été restructurés en réanimation. Les réanimations se sont donc consacrées à la gestion des malades du COVID. 

Les élèves infirmiers sont venues en renfort dans ces services.

Les équipes ont fait face avec beaucoup de professionnalisme aux arrivées des patients du Grand Est.

Les patients COVID-19 en réanimation nécessitaient des soins quotidiens intenses.

L'évolution de leur pathologie était surveillée par de nombreux scanners.

 

Transfert de patient au scanner

Durant cette crise sanitaire, le scanner a aussi bien permis le diagnostic primaire, que le suivi du malade COVID.

Les lésions pulmonaires, mais aussi les atteintes à tout l'organisme étaient analysées. De nombreuses interrogations liées à ce nouveau virus, ont été solutionnées, grâce à l'imagerie médicale.

Les équipes soignantes conditionnent les patients COVID, avant de les emmener dans le service d'imagerie médicale.

Un respirateur portable et un sac contenant du matériel de réanimation sont nécessaire à chaque départ pour le scanner.

La ventilation artificielle n'est pas interrompue, lors des trajets.

les services de radiologies ont aménagés des plages horaires pour les patients COVID, afin de juguler tout risque de contamination.

Pour éviter toute dégradation de l'état du malade, les équipes exécutent au plus vite l'aller et retour au scanner.

 

Le décubitus ventral

Cette technique de soins de réanimation, consiste à installer le patient sur le ventre. La ventilation est plus efficace. Les poumons fonctionnent de façon optimales, les zones alvéolaires étant moins sous contrainte. Cette technique de soins n'est pas anodine.

Les appareils de surveillance comme les scores sont précieux pour la surveillance, mais l'observation du visage est importante. 

La surveillance visuelle du patient en est gênée.

La position du patient peut engendrer des dégradations de la peau: les escarres.

Afin de limiter l'apparition de celles-ci, les patients reçoivent des soins de confort et d'hygiène approfondis.

Dès que les fonctions vitales sont stabilisées et que les patients sont sevrés du respirateur, ils sont orientés dans les services d'hospitalisations de soins classiques.

 

Service d'hospitalisation COVID-19

Certains patients ont des pathologies chroniques à traiter. Comme le diabète, les pathologies cardiaques...

Les soignants travaillent en binôme afin de limiter les entrées et sorties dans les chambres des patients. La réfection des pansements se réalise souvent avec une personne à l'extérieure de la chambre qui sert du matériel possiblement manquant. Cette organisation est lise en place pour palier au manque de matériel de protection. 

Le personnel s'investit pour que les malades puissent quitter l'hôpital avec une stabilité de leur traitement quotidien. 

 

Soin de suite et réadaptation post COVID-19

Après la phase aigüe de la maladie, les patients soignés sont préparés pour un retour à domicile, par les équipes de médecine et de rééducation.

Le COVID-19 a affaibli énormément les organismes. Le confinement dans les chambres réduisait le périmètre de marche des patients. Les kinésithérapeutes contribuent à redonner de l'endurance aux convalescents. Pour développer une musculature solide les patients ont travaillés quotidiennement.

Les plus âgés, les plus faibles ont retrouvé une condition physique optimale pour leur sortie.

 

Centre de dépistage du COVID-19

Pour éviter de surcharger les urgences, un service de dépistage COVID-19 est crée en 24 heures au sein du CHU de Clermont-Ferrand.

Sur la base du volontariat, le personnel qui va le composer, vient de tous les services de l'hôpital.

Les infirmières sont formés aux prélèvements nasaux ( Test de la PCR ).

Les patients ayant des symptômes et ayant vu un médecin traitant ou du SAMU, peuvent prendre un rendez-vous.

Des particuliers venant de l'agglomération clermontoise, mais aussi du personnel soignant, viennent se faire dépister. Une équipe mobile de dépistage sera créée, pour aller dans les établissements pour personnes âgées ou fragiles.  

 

Equipe de dépistage mobile

Composée de treize infirmières au plus fort de l'épidémie, l'équipe de dépistage clermontoise, apporte une réponse rapide. En cas de suspicion, un médecin peut faire appel à cette équipe. Les infirmières se déplacent aussi dans les structures privées pour personnes âgées ou dans des établissements d'accueil. Les résidants d'EHPAD, mais également le personnel soignant ou pas, peut être atteint par le COVID-19. A la fin de la pandémie dans le Puy de Dôme les infirmières de cette équipe ont réintégrée leur service d'affectation. 

Malgré l'engagement sans faille des équipes soignantes, un certain nombre de patient n'a pas survécu à ce virus.

 

Service funéraire

Pour les soignants la mort fait partie du métier. Ils sont formés pour prendre en charge les défunts, et les accompagner jusqu'au bout. Le service funéraire du centre hospitalier de Clermont-Ferrand a fait face, lui aussi au COVID-19.
Le personnel de ce service a appliqué des règles 
d'hygiène strictes, aux dépouilles des patients COVID-19. Pour affronter ce douloureux moment, l'équipe du service a accompagné les familles endeuillées.

 

L'interdiction des visites, ou la limitation du nombre de personne ont été gérées par le personnel de sécurité. 

 

Sécurité incendie

les agents de ce service, en nombre réduit, ont été sollicités sur de nombreux fronts. En plus de leur mission habituelle de sécurité incendie, ils ont apporté leur aide aux équipes soignantes sur l'héliport du CHU clermontois. Ils ont ainsi augmenté la rapidité des rotations aériennes, en facilitant les mouvements des médecins et infirmiers.
Même en nombre restreint, ils ont assuré la surveillance, et le respect du confinement de 
l'hôpital.

D'autres personnels du CHU, moins visibles ont apporté un soutien logistique essentiel.

 

Cuisine générale

Les chaînes de production - cuisine, n'ont pas cessé leur activité. Les plateaux repas, patients - équipes, ont été fournis avec la même régularité.

La cuisine centrale a dû s'adapter à la fermeture des selfs et boutiques du CHU. 
De plus, fait rare, des dons alimentaires ont été fait à l'hôpital. 
Les encouragements et remerciements aux équipes soignantes ont eu également cet aspect.

 

Chaque photographie de reportage peut faire l'objet d'un tirage limité, tiré sur papier Fine Art.

Les tirages Fine Art sont de très haute qualité et réalisés sur des papiers d'art. Des encres pigmentaires à très longue conservation sont imprimées en très haute définition sur un papier neutre. Le résultat est un tirage d’art qui vous garantie qualité et longévité.

 
Logo Maxime Fraisse Photographe
  • Facebook
  • Instagram